L'enlèvement de Japonais par la Corée du Nord

Meeting pour la solidarité nippo-sud-coréenne

Les Nord-Coréens qui ont fui leur pays pour venir se réfugier en Corée du sud se servent des ondes radio pour diffuser la vérité au peuple de Corée du Nord. Le gouvernement américain a rapporté que « Radio Libre de Corée du Nord » avait la meilleure audience parmi les radios qui diffusaient à destination des Nord-Coréens.

Une des raisons de ce succès est que les réfugiés nord-coréens s’adressent à leurs compatriotes avec le même accent.

Chaque membre de l’AFVECN a pu s’exprimer à travers cette radio pour réclamer la libération de toutes les victimes. Quant à l’ANJECN, elle diffuse le même type de message une fois par semaine dans la rubrique « enlèvements » . En outre, elle propose une récompense à tout Nord-Coréen susceptible de lui fournir des renseignements concernant les enlèvements. « Radio Libre de Corée du Nord » a déjà reçu des informations précieuses à ce sujet.

Pendant de longues années, il n’existait pas d’association de familles de victimes, bien qu’il y ait eu environ 500 victimes sud-coréennes enlevées par la Corée du Nord après la guerre de Corée. En 1999, le premier Grand Rassemblement Populaire au Japon a accueilli des familles de victimes sud-coréennes. Stimulées par l’ampleur du mouvement japonais, ces familles ont, dès le mois de février de l’année suivante, formé leur propre association (Association des Familles de Victimes Sud-Coréenes d’Après Guerre. La présidente est Choi Woo-young). Novembre 2000 voit la création de L’Union des Familles de Victimes Enlevées pendant la Guerre de Corée (la présidente est Lee Mi-il) qui rassemble des familles de près de 83 000 victimes. Depuis, les représentants de ces associations viennent au Japon chaque année participer au Grand Rassemblement Populaire. De même, l’AFVECN et l’ANJECN se rendent souvent en Corée du Sud pour soutenir l’action des associations sudcoréennes.